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Finance Utile : la parole aux Français

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Au regard de la Finance Utile, Sycomore AM, en partenariat avec Patrimonia, a désiré sondé les principaux intéressés : les Français. Conjointement, nous avons réalisé une enquête auprès de 1 000 répondants, représentatifs de la population française. En voici les principaux enseignements.

Conclusions tirées de l’étude "Les Français, leur patrimoine et la Finance Utile".

Sycomore x Patrimonia

A l’aune de la réflexion de place, actuellement en pleine effervescence, sur le rôle de l’entreprise au sein de la société et plus largement sur celui de l’industrie financière dans l’économie, nous avons décidé de sonder les principaux intéressés à cet égard : les Français. Nous avons donc réalisé une enquête, en partenariat avec Patrimonia, la convention dédiée aux professionnels du patrimoine, afin de définir le rapport des Français à la « Finance Utile ». Quelle est l’étendue de leur connaissance à ce sujet ? Quels investissements ont-ils déjà réalisés ? Quelles thématiques privilégient-ils ? Un échantillon de 1 000 répondants représentatifs de la population française a ainsi été interrogé au premier trimestre 2018 par l’institut INFOPRO DIGITAL ETUDES. En voici les principaux enseignements.

Tout d’abord, l’épargne constitue une réelle préoccupation pour les Français : au total, ils sont 8 Français sur 10 à épargner,ne serait-ce qu’occasionnellement, quand 50% d’entre eux ont commencé à constituer leur pécule entre 19 et 34 ans, lors de leur entrée dans la vie active. Leurs motivations ? Parer un imprévu principalement (63%), tout en jouissant d’une certaine tranquillité financière. Vient ensuite la mise en place de leur plan de vie : préparer leur retraite (27%), mettre leurs proches à l’abri du besoin (21%) ou encore bâtir leur patrimoine (21%).

Ils sont 8 Français SUR 10 à épargner 50% d’entre eux ont commencé à constituer leur pécule entre 19 et 34 ans

Les Français semblent familiers avec les notions de diversification et de rendement : près de 53% des épargnants déclarent investir dans des produits financiers afin de diversifier leurs placements, et 30% en vue de gagner plus d’argent.

Un concept qui gagnerait à être connu

Les Français sont peu nombreux à parvenir à expliquer le concept de Finance Utile lorsqu’ils sont invités à en donner leur propre définition. Ceux qui y parviennent l’assimilent, de prime abord, à une action d’utilité publique (13%) permettant de contribuer au développement économique (12%) et au soutien des entreprises (12%) et gardent en tête l’obtention d’un retour sur investissement (8%).

Pour les fins de cette étude, nous leur avons donc clairement énoncé notre définition de la « Finance Utile ».

67% des français se déclarent être intéressés par les « produits d’épargne utile », et près de 20% en sont convaincus : ils se voient changer leur comportement d’épargne pour être en cohérence avec les valeurs de la finance utile

Une fois le concept clarifié, 67% des Français se déclarent intéressés par les « produits d’épargne utile », et près de 20% en sont convaincus : ils se voient changer leur comportement d’épargne pour être en cohérence avec les valeurs de la Finance Utile. Et si 32% des Français affirment n’avoir jamais investi «utile», c’est par manque de connaissance à l’égard de ce type de produits d’épargne. Nonobstant cela, il ressort toutefois que 26% ont déjà réalisé des « investissements utiles » via des produits d’épargne (PEA, Ldd, PEE, assurance-vie),10% via leur banque (banque mutualiste, solidaire…) et 5% en investissant directement dans des entreprises responsables. Notons également que c’est au sein de la génération des Millenials (18-34 ans) que l’on retrouve le plus faible taux de réfractaires (18%) à un changement de comportement.

Quels champs d'actions ? Quels secteurs ?

Pour qu’un investissement dans une entreprise soit considéré comme utile, notre étude révèle qu’il est important qu’il bénéficie à l’impact environnemental de celle-ci (71%), à son propre développement (65%) ainsi qu’à la société française dans son ensemble (63%). La relation tissée entre l’entreprise et ses fournisseurs apparaît également comme clé (54%).

Par ailleurs, certains secteurs se distinguent clairement comme davantage représentatifs de la Finance Utile dans les esprits : l’artisanat français (20 %), l’énergie (19 %) et la santé (15%) en sont l’incarnation la plus manifeste. A l’inverse, la banque (31%) et la grande distribution (29%) s’avèrent être ceux qui la symbolisent le moins. Soulignons qu’aux yeux des Millenials (18-34 ans), le secteur de l’énergie est celui qu’ils associent le plus volontiers à la notion de Finance Utile tandis que pour la génération silencieuse (73 ans et +), la santé arrive en tête : sans doute un écho à des préoccupations respectives pour l’avenir…

Un effort pédagogique nécessaire

Interrogés sur la pertinence des labels, notre étude indique que ces derniers peuvent être gages de confiance (29%), mais ils doivent surtout avoir un rôle pédagogique. Lorsqu’il s’agit d’« investir utile », il ressort que près de 20% des répondants accordent beaucoup de crédit aux recommandations de leur conseiller.

Au regard du livret de développement durable, peu de Français savent réellement à quels financements se destinent leurs placements. Toutefois, le rattacher au concept de Finance Utile le rend attractif pour 38% des répondants - un constat qui vaut aussi en matière d’assurance-vie verte (23%) ou de PEA dit « responsable » (21%). Compte tenu du souhait de Bruno Le Maire « d’offrir à chaque Français la possibilité de placer son épargne dans un produit qui finance la transition énergétique et l’adaptation au changement climatique, et à tous les détenteurs de contrats d’assurance-vie de bénéficier d’un support en unités de compte labélisé ‘climat’ », les étoiles semblent de plus en plus s’aligner pour une plus grande adoption de « produits d’épargne utile ».

Enfin, si la Finance Utile est bel et bien l’opportunité de concilier enjeux sociétaux et intérêts financiers, les Français n’en oublient pas son attrait financier : un Français sur trois attend qu’un investissement responsable lui permette d’obtenir un rendement de 3 à 6%.


Des enseignements encourageants

Bien sûr, il faut toujours manier les chiffres avec précaution. Néanmoins, les enseignements de cette étude sont encourageants : les Français, en particulier les futures générations d’investisseurs, semblent convaincus des enjeux de la Finance Utile et sensibles aux investissements responsables. Ils doivent être éduqués et rassurés dès à présent sur l’utilité des placements qu’ils font, ce qu’ils financent et à qui ils bénéficient. A nous, investisseurs, d’être à la hauteur de leurs attentes ! Pour en savoir plus sur les résultats de l’étude « Les Français, leur patrimoine et la Finance Utile », n’hésitez pas à vous rapprocher des équipes de Sycomore AM.

Les français, en particulier les futures générations d’investisseurs, semblent convaincus des enjeux de la finance utile et sensibles aux investissements responsables

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